« Je ne reconnaissais plus mon propre corps, et personne ne m’avait préparée à ça. »
CHARLOTTE, 48 ans
Interview Charlotte
Charlotte a 48 ans. Agent SNCF en horaires décalés, elle vit dans une petite ville près de Dijon. Elle entre tout juste en périménopause et l’assume avec un pragmatisme désarmant. Peu adepte du numérique, elle n’en reste pas moins ouverte à tout outil qui va droit au but, sans détour.
Comment décrirais tu ce que tu vis en ce moment ?
« Les bouffées de chaleur, très clairement. Et des règles plus anarchiques. Ça ne met pas d’entrave dans ma vie quotidienne, je suis toujours active. Pour l’instant, les impacts sont mineurs. »
C’est surtout physique ou aussi émotionnel ?
« Le sommeil est saccadé. La nuit, les bouffées me réveillent, j’ai chaud, je me découvre, puis j’ai froid. Et comme beaucoup de femmes, je suis plus nerveuse, plus à fleur de peau. »
« Ce serait réconfortant de savoir qu’il y a des femmes qui partagent les mêmes symptômes que toi. »
Est-ce que tu parles facilement de la ménopause autour de toi ?
« Ça me pose absolument aucun problème. Je n’ai jamais eu de problème avec ça. C’est naturel, ça fait partie de la vie. »
Qu’est-ce qu’un bon outil numérique devrait proposer ?
« Des forums pour échanger avec d’autres femmes. Des médecins aussi, parce qu’on ne sait pas toujours vers qui se tourner. La communication, c’est toujours bon. »
Qu’est-ce que tu attendrais d’une application comme Olyvia ?
« Quelque chose de rapide, où tu consultes cinq minutes, t’as une question, bam. Quelque chose qui cible, adapté à tes besoins, sans avoir à parcourir toute l’appli. Pas de blabla. »
À quoi devrait-elle ressembler visuellement ?
« Quelque chose de coloré, de chaleureux, de rassurant. Un petit cocon. Une interface simple, des icônes claires, les sources médicales affichées. »