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« Le plus difficile, ce n’était pas les symptômes. C’était de me sentir incomprise. »

Interview CATHERINE

« Pas du jour au lendemain. J’ai d’abord lu des symptômes dans un magazine, et j’ai fini par faire le lien. Mais accepter que c’était vraiment ça, ça a pris du temps. C’est aussi psychologique. »

« La fatigue, surtout. Et puis trouver un rendez-vous chez un gynéco en zone rurale, c’est compliqué. Il n’y en a pas beaucoup. Il y a une vraie difficulté à accepter ce changement. »

« Je suis dans le milieu, donc je sais un petit peu. Mais sinon, je vais sur Google, ou ChatGPT maintenant. Les réseaux sociaux, non, pas vraiment. »

« Des témoignages, des conseils pratiques, un avis médical fiable. Et que la femme puisse en parler à quelqu’un. Ce n’est pas tabou, mais c’est important d’être écoutée. »

« Ne pas savoir d’où elle sort. Il faut que ça soit crédible, que les sources soient visibles, que ça paraisse professionnel. Et la confidentialité des données, c’est important. »

« J’irais voir les témoignages en premier. Et le suivi des symptômes. Il faudrait que ce soit simple, cocooning, avec un conseil du jour dès l’écran d’accueil. »

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