“Le manque de sommeil était devenu invivable.”
Sandy, 51 ans
Interview sandy
Sandy a 47 ans. Enseignante en zone rurale, elle se sait en pleine périménopause depuis quelques temps. Elle n’a pas encore de symptômes intenses, mais elle sent les dérèglements surtout émotionnels. Discrète, à l’aise avec le sujet entre femmes, elle porte une conviction simple et forte : la ménopause, ce n’est pas une maladie.
Comment vis-tu cette période en ce moment ?
« Pour l’instant, je n’ai pas d’énormes symptômes, donc ça va. Mais je sens les dérèglements hormonaux. Et je pense que c’est plus au niveau émotionnel que ça pourrait me déranger davantage par la suite. »
Est-ce que tu en parles autour de toi ?
« Oui, moi personnellement, oui avec des amies surtout. Quand ça reste entre femmes, on est plutôt à l’aise pour en parler. C’est de moins en moins tabou, je trouve. Même si ce n’est pas encore quelque chose dont les gens parlent très facilement en général. »
Qu’est-ce qui t’a manqué pour mieux comprendre ce que tu traverses ?
Peut-être plus d’explications accessibles. J’ai dû aller chercher sur des sites internet les réponses étaient plutôt claires, mais il faut savoir où chercher. Et puis les informations médicales, ça reste parfois un peu froid. Ce qu’on voudrait, c’est quelque chose de simple, dit avec les mots de tous les jours.
« La ménopause, ce n’est pas une maladie, hein. C’est juste un passage. Il faudrait présenter ça de manière complètement décomplexée éviter les mots trop médicaux, dire les choses simplement. »
Si une application comme Olyvia existait, qu’est-ce que tu en attendrais en priorité ?
« Des conseils pour mieux vivre au quotidien. Quand les symptômes arrivent, qu’est-ce qui peut les soulager ? Des idées concrètes des informations sur des compléments alimentaires, des choses qui allègent ce passage sans en faire un problème médical. Et la communauté aussi, les témoignages en discuter avec d’autres femmes, ça rassure énormément. »
Comment est-ce que tu l’imaginerais visuellement ?
« Discret. Des couleurs pastel, peut-être un motif floral, quelque chose de léger. Des couleurs douces surtout pas de rouge, surtout pas de couleurs vives. Et simple à utiliser, parce que ça s’adresse à des femmes qui ont au moins 50 ans, donc les icônes doivent être claires, l’utilisation évidente. »
« Et comment en entendrais-tu parler ?«
« Par les pharmacies, je pense. Ça mettrait vraiment en confiance beaucoup plus que les réseaux sociaux. Même si les réseaux peuvent toucher des profils différents. La presse en ligne aussi, pourquoi pas. »